[Les Plantes Médicinales] Capsella Bursa-pastoris – Bourse à pasteur

  Capsella  Bursa-pastoris –    Bourse à pasteur

Bursa, du latin « capsella » petite cassette , forme du fruit.

  •  Principes actifs : Les feuilles sont riches en protéines, en vitamines, en sels minéraux, en tanin, en alcaloïdes et en hétéroside sulfuré, flavonoïdes et potassium.
  •  Propriétés : Ses propriétés hémostatiques sont connues puis l’antiquité grecque.On l’a employée en Allemagne au cours de la Première Guerre mondiale (1914-1918) pour arrêter les hémorragies consécutives aux blessures. Par contre son action pour les saignements du nez est incertaine.
  • La plante doit être utilisée fraîche. A forte dose, elle provoque des troubles nerveux.
  • Elle est tonique, diurétique et emménagogue, et agit en vasoconstricteur.
  • Les tiges florales contiennent des substances astringentes, et peut être utilisées contre les diarrhées.
  • La plante est recommandée contre la tension artérielle élevée les hémorroïdes et les varices, chez la femme contre les hémorragies à la puberté et à la ménopause.
  • Pour leur part, les Chinois assurent que les graines améliorent la vision.
  • Comme la majorité des plantes de la famille des brassicacées, la bourse-à-pasteur a servi à combattre le scorbut.
  • Utilisation : En Europe la consommation de la capselle date de la préhistoire.

Les jeunes rosettes de feuilles peuvent être consommées (surtout au printemps) crues ou cuites et mélangées à d’autres salades.

Les racines sont fibreuses, mais sont consommables, même crues. Hachées, elles relèvent les plats avec leur saveur piquante.

Les graines jaunes nous rappellent le goût la moutarde, broyées peuvent servir comme épices.

Au Japon et en Chine, elles constituent l’une des sept herbes printanières traditionnelles, hachées et cuites avec du riz et d’autres plantes sauvages. Les plus anciennes plantes sont les meilleures.

Les petites fleurs blanches sont un peu sucrées et peuvent s’ajouter aux salades.

On peut également exprimer le suc de la plante fraîche et l’ajouter à un jus de légumes.

Bien que la plante soit naturalisée depuis longtemps, les Amérindiens ne semblent pas l’avoir consommée dans le passé. Ainsi, c’est assez récemment que les Nlaka’pamux de la Colombie-Britannique la préparent en faisant tremper les feuilles toute la nuit pour les manger ensuite crues ou cuites à la manière des épinards.

 

 

 

This entry was posted in Les plantes médicinales. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

(Spamcheck Enabled)